Lucienne Cornet se manifeste à travers une production multiple en dessin, peinture, sculpture, son uvre est une poursuite perpétuelle déquilibre entre les forces en tension de lesprit et de la matière.
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| PRÉSENTATION Elle a des manières douces, des fossettes et le sourire délicat de tendresse. Il y a en elle de la candeur, une flamme intrépide. La voix est claire et joyeuse, entraînante. Lesprit rieur, perspicace. On la sent attentive au monde, animée dun bonheur de vivre qui ressemble à la fièvre. Il y a surtout chez L.C. une patience essentielle dans sa façon dappréhender la pesanteur des choses, la progression du temps qui passe et qui entraîne (Guy Cloutier - Parcoursb) Pour elle, créer cest habiter, mieux, cest briser lencerclement, ouvrir son île à tous les ouragans du monde et du langage, suivre chaque trace de mémoire afin de propager la vie, et dabord en elle même (Guy Cloutier). comme les doigts se font conscience de doigts, rêve de doigts infinis et libres! Quon ne sétonne donc pas si lon voit maintenant les doigts imaginer, si lon sent que la main crée ses propres images (Gaston Bachelard). L.C. a le don de transformer le plus banal des morceaux de bois en objet précieux et soffistiqué (Nathalie Côté - la surface des choses) - Ce qui se joue ici, affleure, se prépare, sorganise, se construit, se ramifie, annonce des transformations radicales dans le savoir et la connaissance que nous avons du monde (Guy Cloutier). Elle se trouve toujours au plus près des fondements terribles de lexistence, de la douleur et du plaisir (G.C.). - Elle réinvente sans cesse le dialogue avec la matière vivante, reconstruisant librement les formes où jouent les forces sauvages. Vie sauvage, furibonde, fulgurante, fuligineuse, L.C. pratique un art premier. Son art est un art de vivre. Cest un art de survie. Son esthétique est un art du surgissement. Du dévoilement. De la mise à nu (G.C.). GRAVER, ENCAVER, PEINDRE, TRACER, MODELER, ASSEMBLER, SCIER, CLOUER, MOUILLER, RÉPENDRE, FROTTER, EFFACER, COLLER, DÉCHIRER, COULER Le corps nest pas seulement une architecture cest dabord par le cur quil vascille. Intuition spontanée du temps qui passe et qui repassa sans fin, caractère fuyant, écoulement, mouvement non fini, suspension, transformation perpétuelle dans les signes de spatialité, rapport inachevé de durée sont (ici) les façons singulières quà Cornet dannoncer cette mise en rythme ( ) qui apparaît aux yeux comme à tous les autres sens, et qui de ce fait, métaphoriquement, se sent, sentend, se touche presque (Marie Carani) p. 26 + 25 Lart dynamique de Lucienne Cornet se manifeste à travers une production multiple en dessin, peinture, sculpture, son uvre est une poursuite perpétuelle déquilibre entre les forces en tension de lesprit et de la matière. L.C. vit et travaille à Québec. La ville accueille plusieurs uvres de cette artiste dont lart dynamique se manifeste à travers une production, véritable mise en scène où se mèlent sculpture, dessin, peinture. Le Quatuor dAirain, devant le Centre des Congrès de Québec, une de ses uvres majeures. Ses uvres font partie de nombreuses collections publiques et dentreprises. Elle est Chevalier des arts et lettres depuis 2002 et a reçu plusieurs prix dont le Prix de lInstitut canadien de Québec en 1992 pour souligner 10 ans dune carrière remarquable, le Prix Télé-Québec, à la Biennale dAlma. L.C. cest laventure. (Virginie Krysztofiak Parcours 26) Lexploration des sens par les objets, la réciprocité des choses par le sentiment, la naissance dune uvre par ses composantes. Bref, une intuition qui sexprime en recherche dharmonie symbolique ou de rupture du temps, pour une peinture associative, où limaginaire et le hasard des matières sorganisent en toiles ou en sculptures. Attraction et pouvoir fascinant étrange que dégage son travail. Le rythme, le mouvement, la vie, caractérisent lart dynamique de cette artiste. Elle a toujours aimé associer les recherches en sciences à sa pratique de lart plastique. En puisant son énergie créatrice dans les forces de la nature (naissance, croissance, épanouissement, développement, transformation etc.) elle construit des formes à caractère organique. Ces formes se mettent en place à partir de structures, de principes biologiques mémorisés et recréés au contact du matériau qui guide la " rêverie " de la main. Tout le processus de venue de luvre fascine lartiste. Le matériau active, par ses différents états de transformation, la mémoire de nombreuses expériences naturelles et culturelles plus ou moins enfouies dans lindividu. PRÉSENCE-ABSENCE L.C. privilégie lexpérience de lespace et du mouvement suggérés par laccent porté sur le jeu des rythmes et la mise en évidence des lignes de force qui donnent un effet de tension et délan. Là se manifeste avec vigueur la symbolique de lapparition, de lémergence, de la mise au monde et dune résurgence des forces primordiales à travers les pulsions vitales de lunivers organique. CARNET DE NOTES Mur dapparitions, de fantasmes, de rêves sur la création : celle dun monde et celle de lhumain.e On assiste à la naissance dune matière qui se manifeste. De la venue au monde dune exploration, dun surgissement dans la feuille qui se froisse ou simbibe (David Cantin) Comment répondre à lappel, imprévisible et sauvage, de cette pulsation intime dune nature qui sinvente dans son surgissement même, une nature intruse, pour laquelle rien na été prévu et qui pourtant simpose et pèse. Tout donne limpression dobserver de lintérieur un monde de création en perpétuel recommencement. Michel Bois, Le Soleil, 16 octobre 2004 MÉMORIAL DES IRLANDAIS Au cur du cercle celte . Lexpérience émouvante du Mémorial des Irlandais à Grosse-Île (texte Dany Quine) Il sagit de perpétuer la mémoire de personnes ayant vécu une grande tragédie humaine dans l;a douleur de léchec, la misère de la solitude, la déchirure de labandon et de la séparation davec les êtres chers. Mais aussi la mémoire du peuple daccueil, des médecins, des prêtres, des employés, des ouvriers ayant payé de leur vie le dévouement et le travail accompli dans des conditions très difficiles ( mém. P. 12) DESSINS galerie dAuteuil SANS TITRE 1988 collection du Musée National des Beaux Arts du Québec (voir la publication du Musée) Histoire en quatre temps, une danse de signes dans un espace aérien . Les éléments se répondent dun dessin à lautre dans un jeu rythmique où alternent les champs clairs et les champs sombres, les formes denseset les formes fluides, où le flou voisine la précision et les textures soyeuses le geste brutal. Dans lesprit de lart oriental, les dessins de L.C. proposent dans ces espaces ouverts un état déquilibre entre la matière et le vide. Au simple regard de ces (ses) dessins on imagine lartiste désireuse de na pas aller au bout de la forme, de ne pas définir, de la suspendre au sein dun moment qui nexprime pas sa finitude, mais son pouvoir de transformation. Les dessins fonctionnent comme des moments, des instants, des bribe dexpérience qui ne constituent pas forcément des touts ou des entités complètes. Ils comportent des signe ou des traces captés, saisis ou interceptés, mais ceux-ci ne sont pas figés dans un espace. Ils conservent la capacité dengendrer des permutations au sein de limage, ce qui correspond à la volonté de lartiste de ne pas arrêter le dessin, ne pas parvenir à sa dernière étape. Vision mouvante qui sollicite la fragilité de linstant et implique notre être dans lincertitude tout autant que le désir de ce qui peut advenir (Louise Déry-1989) Une quête de lessentiel (Lisanne Nadeau) respiration de lespace PETITS COLLAGES, ENCRES DESSINS ARCHI (Lavis+crayons MÉTAPHORE-SYMBOLE Par la manipulation de la métaphore, lutilisation dun langage de signes symboliques forts, une sensibilité à léchange et au partage, elle transpose la réalité sensible dans une uvre empreinte de sensualité, de spiritualité, dénergie et de passion ouverte sur limaginaire (in Mémorial) NOMADE CHARIOTS Phippe Langlois. " Univers de lintériorité et de la mémoire, Chariots De lenfance à la mort. Et la poésie est un récit Le papier et la cire fonctionnent un peu comme le journal intime dun voyageur CARNET DE NOTES + les autres dessins de lexpo CARNET DU JOUR (Galerie Rouje) Une quête amoureuse vers linsoupçonnable. David Cantin Exploration de la matière et du temps- 2000 GRAND DESSIN pantins et crânes (coll. Musée) DESSINS LAVIS-collection Lavalin MACQ INTERFÉRENCE-collection Prêt duvres dart MNBAQ MÉMORIAL (p.15) GROS LOUPS-PETIT LOUP Bois découpé peint LOUPS SUR PERCHE BASTA - LITHOS avec loups LHOMME RIVIÈRE (Lucienne Cornet et Catherine Sylvain) Il puise dans la mémoire collective et dans lhistoir pionnière sa portée symbolique et narrative. Ce personnage en équilibre, entraîné dans la débacle par un courant quon devine impétueux, sil témoigne de lâge dor de linduetrie du bois ( première richesse naturelle exploitée au pays) se veut surtout un hommage à la ténacité et au courage de nos ancêtres bâtisseurs. Dans cette mise en scène empreinte de poésie, leau-énergie transformée en sève de vie fait bourgeonner la gaffe quil tient fermement pour évoquer le renouveau et lavenir. (Revue Galerie, 2002-2003) Des écorces et des rameaux prennent dassaut le draveur qui se transforme peu à peu en une Daphné virile. ARMURES MANÈGE ORGANIQUE somptueusement colorées des fonds. Elle sonde jusquau creux des roches. Et voici que saccumulent sur la grève chaude des mers intérieures des trésors longtemps dorlotés : racines, pierres, arêtes et coquillages décorés par les vers marins ou deshabillés par la tempête soulevée par le peintre. À nouveau authentiquement primitifs. RIVAGES SCULPTURES TERRE CUITE Des petites bêtes de terre cuite qui sentent liode et le large Elle saventure à chacune de ses expositions sur de nouveaux chemins de création On y trouve à ras du sol un peu de cette architecture de lévolution des espèces : dabord toute une vie fossilisée hermaphrodite, bivalves primaires et cuirassés aux intentions de mobilité semblables ceux-là à de grands crabes ou encore à des tortues échassières. de la séduction entre les yeux : plume paille, jabots-filets, crêtes dorsales, fourrures. Cornet ajoute à lexploration du médium la détermination sensible dune artiste de grand talent toute tendue vers la simplicité et l intégrité dun mouvement intérieur. Sylvie Royer- expo à la Galerie Madeleine Lacerte mai 1991 LA MER-INCANTATIONS : CHANTS Tout ici rappelle le rite de la naissance : taches, éclaboussures, coulées, bavures, frottis. Chaque tableau est une mise au monde. Constellations remous, liquides, vapeurs et foudres des origines. Guy Cloutier David Cantin On contemple ce qui va advenir, ce qui sépare la naissance de la mort. Le thorax, les poumons, le système digestif laissent transparaître une émotion, un désir de surprendre lémergence dun jeu de lumière. Un feu imaginaire transperce les vides et les pleins, quetionne notre accès véritable aux mondes les plus enfouis. MUR DE LA CHAPELLE-1995 MUTATIONS ERRANTES-2006 Rassemblées sous le titre Mutations Errantes, les uvres récentes de L. C. révèlent la continuité et la cohérence du travail de cette artiste qui poursuit une démarche où se cotoient habilement les savoirs du dessin, de la sculpture et de la peinture. De fait les acquis de ces trois disciplines reviennent tout au long de lélaboration des uvres composites, par la récurrence des esquisses fébriles, par le recours aux feuilles de cuivre porteuses dempreintes et par lemploi des lumières vaporeuses de lencaustique venant confirmer la nature éminemment intimiste de cette création. Michel Bois MÉMOIRE VIVE-1996-Domaine Forget de Charlevoix MÉTAMORPHOSES-1992 Foyer de la Salle Albert Rousseau Tout lécart, lespace-temps parcouru mentalement, entre la forme dune coquille de marbre blanc, (organique simple et primitive, qui émerge de la matière brute en une spirale polie et raffinée) et celle dune tête de cheval ( chargée de réminiscences culturelles) (mémorial.doc) LE QUATUOR DAIRAIN-1996- Le Centre des Congrès de Québec Lénergie se transmet dune figure à lautre comme une course de relais. Cette pulsion intérieur nous communique sa dynamique dans un grand élan de liberté Animaux! Animaux! Démontez vos socles Rompez vos fers Débaillonnez-vous! Animaux! Animaux! Nous sommes les otages Dun monde muet. Nous sommes des animaux trahis par les mots. Nous sommes des corps troués par la parole Animaux! Animaux! Cest par les racines que nous souffrons. ESTAMPES PALIMPSESTES I À VI INTERFÉRENCES-TRANSGRESSION Le propos de L.C. est riche et joue sur plusieurs plans que les loups nous incitent à transgresser continuellement. TRANSGRESSION Loups découpés en carton, peinture/dessin. Suspendus Chantal Boulanger L.C. positions her work at the juncture of drawing and sculpture The wolf leaps over the hurdle just as drawing transgresses the wall to better appropriate space and movement. GRAND DESSIN DU LOUP QUI SAUTE (4 feuilles), décomposition mouvement. Prémices au quatuor GRAND MASQUE TROMPE LA MORT Peintures expo IMAGES-MÉMOIRES MNBAQ 1986 acrylique sur toile et toile marouflée sur bois L.C. modifie lespace traditionel de la peinture. Ses tableaux se découpent et sadjoignent des reliefs ou des éléments étrangers, proposant des séries de va-et-vient entre le plan du mur et lespace. Ces mises en scènes illustrent les plaisirs de limaginaire, de la fantaisie et d limprévu. INTERFÉRENCES Collection Prêt duvres dart MNBAQ LA COQUECIGRUE PIÈGES Objets montages Michèle Grandbois : " des simulacres de pièges sont installés ils invitentlanimal à les transgresser. Transgresser les règles admises transgresser les frontières du connu " RYTHME-TEMPS L.C. privilégie lexpérience de lespace et du mouvement suggérés par laccent porté sur le jeu des rythmes et la mise en évidence des lignes de force qui donnent un effet de tension et délan. Là se manifeste avec vigueur la symbolique de lapparition, de lémergence, de la mise au monde et dune résurgence des forces primordiales à travers les pulsions vitales de lunivers organique. CIRCUM Michèle Grandbois Peintures à plusieurs volets espaces que lon peut contourner ou pénétrer Marie Delagrave 87 De par leur format assez imposant et leur articulation dans lespace, ces uvres troublantes viennent confirmer lapport appréciable de L.C. dans la dynamique des arts visuels à Québec. LA MER-INCANTATIONS : CHANTS Marie Carani - Cornet met de lavant sa propre respiration intérieure nourrie, poussée et rythmée par les émotions sensuelles et génitales les plus intenses, les plus fortes renaissance perpétuelle, une seconde naissance au monde qui est le notre. PORTE Crypte N.D. de Québec RÉSONANCE INFINIE : ALLEGRETTO BIBLIOGRAPHIE VIDÉOGRAPHIE - CATALOGUES CATALOGUES : MUTATIONS ERRANTES- Michel Bois Guy Cloutier - Galerie Estampe-plus novembre 2006 LUCIENNE CORNET Galerie Madeleine Lacerte 1993 DES SIGNES EN SUSPENSION Louise Déry Galerie dauteuil 1989 CIRCUM Michèle Grandbois La Troisième Galerie 1987 IMAGES-MÉMOIRE Andrée Laliberté Bourque Musée du Québec 86-87 QUÉBEC84 : LART DAUJOURDHUI Elliott Moore Musée du Québec - 1984 LE JOURNAL MURAL DE LUCIENNE CORNET Michèle Grandbois - Événement Réseau Art-Femmes 1982 LE TRAIT, LE GESTE, LA TACHE Guy Mercier Dessin au pluriel Musée du Québec - 1982 COUVERTURE MÉDIATIQUE PRESSE ÉCRITE 2007 - Michel Bois, Vie des arts, hiver 2006 - Alexandre Motulsky-Falardeau, " Éloge du vivant ", Voirquébec, 16 novembre 2006 -Nathalie Côté, " La surface des choses ", Le Soleil, Québec, 11 novembre 2006 - Guy Cloutier, " Les Mutations de Lucienne Cornet ", Parcours, Montréal, automne 2006. vol. 12 no 3 - Renée Larochelle, " Métissages ", journal Au fil des événements, Québec, 7 septembre 2006, p. 8 & 9 2004 - Michel Bois, " Lucienne Cornet ", Le Soleil, Québec, 16 octobre 2004. 2003 - Philippe Langlois, Nomadisme et rêverie, Espace sculpture, Montréal, no 65. 1999 - David Cantin, Exploration de la matière et du temps, Le Devoir, Montréal, 15 décembre 1999. 1998 - Dany Quine, Au cur du cercle celte, Le Soleil, Québec 26 septembre 1998. 1997 - Lucienne Payan Cornet et Guy Cloutier, Espace sculpture, nº 38, hiver 1997. 1996 - Rémy Charest, Lart du Congrès, Le Devoir, 26 octobre 1996, Montréal. 1995 - Collection Prêt d'uvres d'Art du Musée du Québec, Marie-France Tremblay, édition du Musée. 1994 - Virginie Krystofiak, Portrait - Terre conquise - Lucienne Cornet, Parcours - arts visuels, n&Mac251; 13, Printemps 1994, Montréal. 1993 - Dany Quine, "Des peintures qui nous parlent de l'intérieur", Le Soleil, Québec, 2 Octobre 1993. - Rémy Charest, "La mer de l'une,..." Le Devoir, Montréal, 8 octobre 1993. 1989 Louise Déry, "Des Signes en suspension, dessins récents de Lucienne Cornet", Galerie d'Auteuil, Québec, mai 1989. Collections (sélection) Air Canada, Montréal LAlliance, compagnie dassurance, Montréal Banque Nationale du Canada, Montréal. Banque duvres dart du Canada, Ottawa. Bibliothèque Municipale "Gabrielle Roy", Québec. Burnaby art gallery, Burnaby, Colombie-Britannique. Cosmair lOréal, Montréal. Fonds dacquisition, Ville de Charlesbourg. Gaz Métropolitain, Montréal. Grande Bibliothèque, Montréal - La Laurentienne, compagnie dassurance, Québec. Ministère des Affaires sociales du Québec. Musée dArt Contemporain (collection Lavalin), Montréal. Musée national des Beaux-Arts du Québec, Québec. Collection Prêt duvres dart, MNBAQ - Musée du Bas-Saint-Laurent The Library of Congress, Washington. Collections privées au Canada, en France, au Brésil. PRIX ET DISTINCTIONS PRIX DEXCELLENCE DE LA CULTURE 1992 Le prix de lInstitut Canadien de Québec est attribué chaque année à une personnalité uvrant depuis au moins dix ans dans le domaine des arts et des lettres de la région de Québec, dans le cadre de la promotion culturelle ou la création artistique. Cest Lucienne Cornet, peintre, sculpteur et présidente du regroupement des artistes Vedere dont on souligne cette année la présence sur la scène culturelle |